Peut-être as-tu eu tort de me sous-estimer. Tu as cru t'adresser à celle que tu as toujours connu, mais tu t'es trompé.
Je te voulais, à moi, rien qu'à moi. Je voulais être la seule, l'unique, l'amie, la confidente et la femme de ta vie. Tout ça oui. Je voulais être la seule capable de te faire vraiment du bien, mais aussi la seule qui pourrait te faire du mal. Encore aurait-il fallu que j'en sois capable. Tu m'as frappée de toutes tes forces, de tout ton amour pour une autre et par ton absence. J'ai été arrachée à toi. Mon coeur s'est perdu dans ce combat que j'ai rudement mené, et je ne retournerai certainement pas sur le champ de bataille pour le récupérer. On vit très bien sans, crois moi.
Alors tu dis " je ne te reconnais pas". Tu me fais rire. C'est normal tu sais, perdre un coeur c'est perdre beaucoup. Plus de pitié, plus de sentiments. Ça vous change une femme ! Ça m'a changée.
Je ne te veux pas de mal, et la porte est ouverte. Mais tu ne feras pas le pas, je le sais.
Car tu es toi. Pauvre petit toi, pour qui je ne suis plus.
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