vendredi 24 décembre 2010
Rien ne sert de s'acharner.
Tu crois peut-être que tes faux sourires et tes mots crispés et distants me font plaisir ? Mais tu te trompes sale hypocrite. Je te connais trop déjà, je sais quand tu mens, je sais quand tu fais semblant. Je l'ai toujours su. Tu as changé, tu es parti, tu as tout laissé derrière toi, même moi. Ah mais si tu crois que c'est si facile de se débarrasser de moi, tu rêves ! Je resterai à tes côtés jusqu'à te haïr ! Je te verrai gesticuler, essayer de m'écarter de ta misérable petite vie, mais tu n'y parviendras pas. Car c'est de moi qu'il s'agit. Je t'aime trop pour te laisser faire ça et je ne lâcherai pas. Je serai là, à infiltrer ta conscience jusqu'à en crever. Je ferai de ta vie mon terrain de jeu. Plus tu me repousses, plus je m'attache, comprend bien ça. Je n'ai pas besoin de toi, j'ai besoin que tu aies besoin de moi. Je veux être indispensable, de toutes les manières possibles. Et s'il le faut, je deviendrai ta souffrance quotidienne, j'en serai la créatrice, l'auteure et tu te tordras bien vite de douleur, je te le promets. Je vais te faire regretter de ne me remplacer, je vais te frapper droit au coeur de toutes les manières possibles et te pourrir l'existence. Je te détesterai à force de tant vouloir ton bien et tu finiras par céder, craquer, et me tuer. Et ce jour là, tue moi, oui, fracasse mon crâne contre un mur, arrache moi les yeux, les bras, et tout le reste. Brûle moi, poignarde moi, laisse exploser ta rage ! Hurle de bonheur, prend bien ton pied pendant cette libération ! Car à ce moment oui, tu m'auras perdue et tu pourras enfin marcher libre et heureux. Mais crois moi, je trouverai toujours le moyen de venir te hanter. Jusqu'à la dernière minute, du dernier jour. Oui, c'est ça l'amour. De la rage dissimulée. Et Dieu sait que je t'aime. Et que je te manquerai si j'abandonne, même si tu n'y crois pas.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire